Chat with us, powered by LiveChat
Champagne Définitif 1
Champagne - resp

Champagne

« Je ne peux vivre sans Champagne, en cas de victoire je le mérite ; en cas de défaite j’en ai besoin. », cette citation de Napoléon Bonaparte ne serait-elle pas toujours d’actualité, illustrant parfaitement la place que le Champagne occupe dans notre amour pour la dégustation ?

Lire la suite...
Prix
Marque
Qualité
Couleur
Millésime
Conditionnement
Format et conditionnement
Bordeaux Primeurs 2023

Bordeaux Primeurs 2023

Domaines Ott

Domaines Ott

Cognacs en éditions limitées

Cognacs en éditions limitées

Si un vin devait être synonyme de fête et de célébration par excellence, ce serait indiscutablement le Champagne. Incarnant un art de vivre qui n’appartient qu’à lui, le Champagne a conquis le cœur des amateurs du monde entier. 

Tout participe à sa renommée, de la qualité de ses terroirs jusqu’à l’art des assemblages pour les plus grandes cuvées des maisons qui le représentent de par le globe.

Issus d’un vignoble réparti sur quatre zones de production : la Montagne de Reims, la vallée de la Marne, la Côte des blancs et le Côte des Bar, les grands vins de Champagnes offrent raffinement et richesse infinie, invitant au plaisir et à la convivialité. 

« Je ne peux vivre sans Champagne, en cas de victoire je le mérite ; en cas de défaite j’en ai besoin. », cette citation de Napoléon Bonaparte ne serait-elle pas toujours d’actualité, illustrant parfaitement la place que le Champagne occupe dans notre amour pour la dégustation ?

Pénétrez dans le secret des grandes maisons de Champagne pour en découvrir les cuvées les plus emblématiques

La Champagne est située à 150km au nord-est de Paris, à la limite septentrionale de la culture de la vigne. Son vignoble est divisé entre la vallée de la Marne, la Montagne de Reims, la Côte des Bar et la Côte des blancs, sur une superficie de près de 34000 hectares de vignes pour une production avoisinant les 310 000 000 bouteilles. 

On dénombre 319 villages comptant des vignes, situés sur cinq départements : l’Aube, la Marne, la Haute-Marne, l’Aisne et la Seine-et-Marne. Seuls 61 villages ont juridiquement droit soit à l’appellation « Premier Cru » pour 44 d’entre d’eux, soit à l’appellation « Grand Cru » pour les 17 autres. Les Champagnes classés Premier Cru doivent être élaborés avec des raisins provenant exclusivement des parcelles des 44 villages concernés. La classification Grand Cru concerne les sols soumis à certaines conditions d’expositions et aux microclimats les plus propices à produire des raisins de grande qualité. 

Véritables chefs d’œuvres de la nature et aristocrates dans leur catégorie, découvrez notre sélection de Champagnes issus exclusivement des appellations Premier Cru et Grand Cru.

Quelle est l’histoire de la Champagne viticole ?

La création du vignoble champenois remonte à l’époque romaine, car à l’époque la présence des cours d’eau ouvre des débouchés vers d’autres régions. Ce sont ensuite les moines bénédictins qui contribuèrent à son développement progressif durant les Vème et VIème siècle. A cette époque, ce ne sont pas des vins effervescents mais des vins rouges légers ainsi que des vins blancs tranquilles, qui se vendent surtout en Grande-Bretagne via les fleuves et l’océan Atlantique. Petit à petit, ils monteront en réputation et seront servis à la cour des rois de France, notamment à celle de Louis XIV. 

Mais alors d’où vient ce phénomène d’effervescence dans ces vins ?

A l’époque, en raison de la double influence continentale et océanique de la Champagne, les fermentations alcooliques étaient stoppées par le froid lors des vinifications, puis repartaient d’elles-mêmes au printemps dès lors que les températures étaient plus élevées. Le vin n’était donc pas fini lorsqu’il était mis en bouteille, vendu et expédié.

Au milieu du XVIIème siècle, les bouteilles expédiées en Angleterre sont ainsi soumises à des casses fréquentes en raison de la forte pression due à ces reprises de fermentation. Les Anglais trouvent cependant intéressant le fait de pouvoir maîtriser ce phénomène dit d’effervescence. Ils développent une nouvelle verrerie particulièrement épaisse et plus résistante à ces pressions, permettant une seconde fermentation. 

Un vin né de l’acceptation d’un défaut

Ce qui était considéré comme un défaut va progressivement devenir une qualité recherchée, définissant un nouveau type de vin. Le marché anglais jouera donc un rôle déterminant pour l’appréciation de ce vin. Le risque de casse devenant moins fréquent mais toujours présent, les vins de Champagne vont donc s’imposer comme des produits de luxe en raison de leur coût de production élevé. 

Comment sont nés les Premiers « vrais » Champagne ?

Les premiers « vrais » Champagnes naissent de la maîtrise très progressive de ce phénomène d’effervescence à partir de la fin du XVIIème siècle. Cette technique fut baptisée la « prise de mousse », et a été attribuée à Dom Pérignon (1639-1715) qui, à l’époque, était un moine bénédictin en charge des vignes de l’abbaye de Hautvillers près d’Epernay. Il reprend ainsi l’idée des Anglais d’utiliser ces fameuses bouteilles plus résistantes pour la fabrication de ce produit devenant très demandé à grande échelle. Le vin est ainsi mis en bouteille avant que sa fermentation ne soit totalement achevée. Et d’autre part, tel un vinificateur autodidacte, c’est lui qui en perfectionnera les fondamentaux de son élaboration, en particulier l’art de l’assemblage des crus et des cépages. 

Produit associé à la culture française, le Champagne, vin léger et pétillant devient très vite la symbolique de la festivité. 

La naissance des premières maisons de Champagne

Les premières grandes maisons de Champagne commencent à naître dès le XVIIIème siècle sous l’impulsion de l’important développement économique du vignoble. Ce sont elles qui ont fait son histoire et son prestige, incarnant un savoir-faire unique.

La maison Ruinart est ainsi la première à être fondée en 1729, puis c’est la maison Veuve Clicquot-Ponsardin qui verra le jour en 1772. Les autres maisons tout autant réputées suivront progressivement, telles que Louis Roederer, Jacquesson, Bollinger ou encore Deutz. Les plus grandes cuvées de ces différentes maisons ont acquis une réputation mondiale de par leur raffinement et leur qualité sans égales. 

Des crises viticoles à la création de l’AOC Champagne

Le vignoble n’échappera pas aux ravages d’une part de la crise phylloxérique du XIXème siècle, ainsi que d’autres crises d’ordre économiques, notamment et en particulier la révolte des vignerons de la Champagne en 1911. La région viticole mettra du temps pour se rétablir et adoptera des conditions précises de production et de vinification. Dès l’année 1927 est ainsi érigée une loi qui délimite géographiquement la Champagne viticole et la création de l’AOC Champagne prend place en 1936. Le cahier des charges est très strict en termes de cépages et d’élaboration, et contribuera à faire du Champagne un vin d’exception. Seuls les vins effervescents produits en Champagne seront autorisés à afficher cette dénomination.

Quels sont les terroirs du vignoble de la Champagne ?

Un climat et des sols forgeant une identité exceptionnelle 

D’un point de vue climatique, la Champagne subit une double influence continentale et océanique. Ainsi, les hivers sont froids tandis que les étés sont chauds et ensoleillés. La région connaît d’autre part une douceur atlantique accompagnée d’une humidité forte. Le sol y est quant à lui de nature calcaire, élément déterminant et propre à la qualité des vins de Champagne. Ce calcaire est composé principalement de sables et d’argiles reposant sur un sous-sol crayeux, idéal pour la maturation des raisins grâce à son rôle de régulateur hydrique et thermique. Par ailleurs, les fameuses caves en craie profondes sont légion en Champagne, permettant de conserver et de faire vieillir les vins.

Un paysage viticole diversifié 

Le vignoble de la Champagne est connu pour ses paysages vallonnés, où les vignes sont pour la majorité d’entre elles plantées sur des côteaux, ce qui leur offre une exposition adéquate au soleil et permet aux raisins de suivre une parfaite maturation. 

Quatre zones de production sont répertoriées :

- La Montagne de Reims : Cette région est un vaste plateau entre Reims et Epernay possédant un sol en grande majorité calcaire. Recouverte de forêts, elle offre ainsi un climat tempéré qui est surtout propice à la production du Pinot Noir, qui peut pleinement y exprimer tout son potentiel. On y cultive également du Pinot Meunier ainsi que du chardonnay, et c’est cette région qui compte le plus grand nombre de villages classés Grand Cru. On y produit d’excellents champagnes dits Blancs de Noirs à base de Pinot Noir en monocépage. 

- La vallée de la Marne : C’est la plus grande région de Champagne, qui s’étend de l’ouest de Château-Thierry à l’est d’Epernay. Cette vallée est mondialement réputée et compte parmi les maisons de Champagne les plus prestigieuses. Ce sont surtout les cépages noirs qui dominent, notamment le Pinot meunier mais de manière globale, tous les cépages y trouvent leur compte grâce à la nature argilo-calcaire à tendance marneuse du sol. Une centaine de villages y sont répertoriés, dont certains classés en Grand Cru. La vallée de la Marne est la patrie des Champagnes dits Blanc de Noirs, composés de Pinot noir et de Pinot Meunier.  

- La Côte des Blancs : Située au sud d’Epernay, elle est célèbre pour y être la terre de prédilection du chardonnay présent en écrasante majorité, avec lequel on élabore les fameux Champagnes Blanc de Blancs. Le sol est de nature crayeuse, la craie étant un réservoir d’eau et de chaleur des sous-sols, ce qui permet au Chardonnay d’acquérir beaucoup de finesse et de pureté qui se retrouvent ensuite dans les Champagnes. 

- La Côte de Bars : Elle est située au sud-est de la Champagne dans le département de l’Aube. C’est la partie la plus méridionale du vignoble. Les sous-sols à tendance marneuse sont principalement plantés de Pinot noir, et d’autres cépages plus rares comme le Pinot blanc s’y épanouissent également. Les champagnes qui y sont produits sont riches et amples, très agréables à déguster. 

Des cépages de grande notoriété

Trois cépages sont majoritairement cultivés en Champagne : le Pinot noir et le Pinot meunier pour l’encépagement en rouge et le chardonnay pour l’encépagement en blanc. Pinot noir et Chardonnay sont les plus utilisés par les différentes maisons en fonction des sous-régions, que ce soit en assemblage ou en monocépage. Le Pinot meunier quant à lui occupe davantage une place de complémentarité dans les assemblages.

Le Chardonnay

Le Chardonnay représente 30% de l’encépagement du vignoble champenois. C’est un cépage précoce qui offre des vins fins et élégants, caractérisé par des arômes floraux, d’agrumes et de la minéralité. Il permet aux vins d’acquérir une bonne aptitude à la garde. 

Le Pinot noir

Le Pinot noir représente 37% de l’encépagement du vignoble champenois. Précoce, il apporte du corps, de la puissance et de la longévité. En termes d’aromatique, il se caractérise par des arômes de fruits rouges ainsi que des arômes floraux, en particulier la violette. 

Le Pinot meunier

Le Pinot meunier représente 32% du reste du vignoble champenois. Occupant une place plus minoritaire que ses deux confrères dans les assemblages, il apporte de la rondeur et du fruit. Les vins sont ainsi souples et particulièrement aromatiques. 

Les autres cépages

La Champagne autorise également l’utilisation de quatre autres cépages au sein de son vignoble, mais ils ne sont présents qu’en faible proportion. Il s’agit du Pinot gris en rouge, du Pinot blanc, du Petit Meslier et de l’Arbane en blanc.

Quel est le processus d’élaboration d’un Champagne ?

Le Champagne est avant tout un vin d’assemblage, peu de cuvées sont vinifiées à partir de raisins d’une seule parcelle de vignes ou d’un seul village. De plus, chaque maison ainsi que chaque vigneron est libre d’assembler plusieurs des cépages autorisés ou de n’en utiliser qu’un seul. Ils sont également autorisés à assembler plusieurs crus et plusieurs millésimes. 

La méthode champenoise : un savoir-faire unique

La méthode champenoise consiste en premier lieu, une fois les vendanges achevées, à laisser fermenter le moût de raisin en cuve pour obtenir un premier vin tranquille. Puis dans un second temps, lorsque ce vin est mis en bouteille fermée, à déclencher une seconde fermentation en y ayant ajouté une liqueur de tirage contenant du sucre et des levures. Le gaz carbonique qui sera produit à la suite de la transformation du sucre en alcool va ainsi se dissoudre dans le vin et créer l’effervescence. 

Ces étapes sont complexes et nécessitent un véritable savoir-faire, et c’est ce qui fait toute la grandeur des cuvées des différentes maisons de Champagne.

Des vendanges à l’assemblage

Lorsque les raisins sont arrivés à maturité, ils sont récoltés à la main, car la vendange mécanique est interdite en Champagne. Ils sont par la suite pressurés en douceur, à un volume limité afin de conserver la pureté des arômes et d’obtenir un jus propre. Pour un Champagne rosé en revanche, il y aura un contact prolongé entre le jus et les peaux pour diffuser de la couleur, ce que l’on appelle une macération pelliculaire. La première fermentation alcoolique a lieu en cuves en acier inoxydable et quelques fois en cuves bois, suivant la cuvée et la maison. 

Au printemps suivant la récolte sont réalisés ce que l’on appelle les assemblages. Dans chaque exploitation sont ainsi dégustés les vins des différentes cuvées qui sont en général issus de crus, de cépages et de parcelles distincts. Le but est de les assembler dans des proportions variables, afin de maintenir une qualité et un goût constants d’une année sur l’autre. Pour les assemblages d’un Champagne dit non-millésimé, on peut utiliser les vins des années précédentes dits « vins de réserve », qui sont plus évolués et conservés en cuves entre 2 et 3 ans. Seuls les Champagnes dits millésimés sont des assemblages de vins d’une seule année, réservés aux années considérées comme exceptionnelles. 

La seconde fermentation

Une fois que les assemblages sont finalisés, les maisons procèdent au tirage des vins. Ceux-ci sont filtrés et embouteillés dans d’épaisses bouteilles de verre entre mars et avril suivant la vendange, et on leur ajoute la liqueur de tirage qui contient du sucre à hauteur de 20g/L et des levures sélectionnées, ce qui déclenche une nouvelle fermentation en bouteille. 

Les bouteilles bénéficient ensuite d’un stockage horizontal dans des caves naturelles en calcaire sombres et fraîches typiques de la Champagne, pour une durée légale de stockage de 15 mois minimum jusqu’à 3 ans maximum pour les cuvées millésimées. Pendant cette phase dite de maturation, la seconde fermentation démarre et libère du gaz carbonique et de l’alcool en raison de la consommation des sucres par les levures. C’est la fameuse « prise de mousse ». Les levures, qui finissent par consommer la totalité des sucres, se meurent et forment ensuite des dépôts dans les bouteilles, les lies. Ces lies vont libérer plusieurs molécules contribuant au développement des arômes et autres qualités organoleptiques des futurs Champagnes. 

Puis, afin d’éliminer ces dépôts formés, les bouteilles sont placées tête vers le bas sur des pupitres inclinés pour qu’ils s’accumulent dans le goulot. Leur inclinaison est accentuée progressivement pendant 2 à 3 mois, elles sont pour ce faire manipulées et remuées de manière mécanique, pour la grande majorité d’entre elles, dans des cages articulées appelées les gyropalettes. C’est ce que l’on appelle l’étape du remuage. Historiquement, cette étape était réalisée par des cavistes expérimentés, les « remueurs », et peu de maisons pratiquent encore aujourd’hui cette méthode ancestrale du remuage manuel. C’est notamment le cas de la maison Louis Roederer pour sa cuvée Cristal. 

Le dégorgement, le dosage et le bouchage

A la suite du remuage des bouteilles vient l’étape du dégorgement, qui consiste à évacuer les dépôts qui se sont accumulés dans le goulot des bouteilles. Les cols des bouteilles sont placés dans une solution d’eau glacée, à environ -27°C, qui emprisonne les dépôts dans un glaçon. Puis la bouteille est ouverte et la pression du gaz permet d’expulser le glaçon avec les dépôts. 

Pour compléter cette perte, on ajoute une « liqueur d’expédition », mélange de vin et de sucre de canne, c’est l’étape du dosage. Cette étape est cruciale car la teneur en sucre de la liqueur va déterminer le futur caractère du Champagne : brut, extra-dry, sec, demi-sec ou doux. 

Les bouteilles sont enfin fermées par des bouchons de lièges maintenus par des muselets métalliques lors de l’étape finale du bouchage. 

Quels sont les différents types de Champagnes ?

Les différents types de Champagnes se distinguent selon leur teneur en sucres : 

  • Un Champagne doux contient plus de 50g/L de sucre
  • Un Champagne demi-sec contient entre 32 et 50g/L de sucre
  • Un Champagne sec contient entre 17 et 32g/L de sucre
  • Un Champagne extra-dry contient du sucre entre 12 et 17 g/L de sucre
  • Un Champagne brut contient moins de 12 g/L de sucre.

Qu’appelle-t-on un Champagne Blanc de Blancs ?

Un Champagne est dit Blanc de Blancs dès lors qu’il est élaboré exclusivement avec le cépage Chardonnay. Généralement issus des plus belles parcelles de la Côte des Blancs, ces Champagnes affichent un nez aux gourmands parfums floraux et fruités (pêche, poire et agrumes), et offrent également des notes minérales et briochées. Ils se caractérisent par une bouche ronde, vive et avec énormément de fraîcheur.  

Plusieurs grandes maisons de Champagne élaborent des cuvées Blanc de Blancs : Ayala, Lenoble, Billecart Salmon, De venoge. Découvrez notre sélection de cuvées Blanc de Blancs.

Qu’est-ce qu’un Champagne Blanc de Noirs ?

Un Champagne est dit Blanc de Noirs dès lors qu’il est élaboré à partir des cépages rouges Pinot noir et Pinot Meunier. Ce sont des Champagnes vineux et plus charnus, marqués par davantage de puissance et qui offrent des notes de fruits rouges et de fruits noirs. 

Des maisons emblématiques de Champagne possèdent des cuvées Blanc de Noirs : Billecart Salmon, Bollinger, Leclerc Briant, Philipponnat ou encore Duval-Leroy. Découvrez notre sélection de cuvées Blanc de Noirs.

Qu’est-ce qu’un Champagne Rosé ?

Deux méthodes permettent d’obtenir un Champagne rosé. La première est la méthode dite d’assemblage qui consiste en un mélange de vins blancs et de vins rouges. La Champagne est en effet la seule AOC en France où cette méthode est autorisée. La proportion de vin blanc utilisée est majoritaire, celle de vin rouge étant généralement comprise entre 10 et 20%. Le vin rouge est alors exclusivement du Pinot noir. Les Champagnes rosés peuvent également être issus de saignées à la suite d’une courte macération des raisins noirs avec leur peau jusqu’à l’obtention de la couleur souhaitée.

Les Champagnes rosés se veulent raffinés, offrant de séduisants arômes d’agrumes, de fruits rouges légers et de fruits exotiques. En bouche, ils conjuguent finesse, fraîcheur et gourmandise grâce aux saveurs fruitées.

De nombreuses maisons élaborent des Champagnes rosés, telles que Roederer, Veuve Clicquot, Egly-Ouriet, de Venoge ou encore Ayala. Découvrez notre sélection de Champagnes rosés.

Champagnes millésimés et non-millésimés

Les Champagnes non-millésimés sont élaborés par l’assemblage de vins de plusieurs années appelés les « vins de réserve ». Représentant près de 80% de la production Champenoise, ils incarnent l’ADN de leur maison à travers leurs goûts et leurs qualités constants d’une année sur l’autre, signes de la régularité et du travail cousu-main des chefs de cave lors des assemblages.

Les Champagnes millésimés sont quant à eux le synonyme d’une année d’exception, représentant 20% du reste de la production. Ils sont issus de la récolte d’une seule et même année lorsqu’elle est très réussie, la décision de le produire étant propre à chaque maison. Ils doivent vieillir au minimum 3 ans sur lies dans les caves crayeuses de la région, période qui peut aller jusqu’à 10 ans. Ce sont des grands Champagnes, complexes et structurés, capables de traverser les âges en conservant fraîcheur et finesse. 

Quelles sont les maisons les plus emblématiques de la Champagne ?

La Champagne compte un grand nombre d’illustres maisons qui ont bâtis sa réputation à travers le monde. Comment ne pas évoquer Dom Pérignon qui fut le premier Champagne de prestige à être mis en marché en 1936. C’est une cuvée qui n’est élaborée que lors des années exceptionnelles, complète et très raffinée.

Evoquons la célèbre maison Louis Roederer, dont les cuvées subliment le magnifique terroir dont sont issus les raisins. La fameuse cuvée Cristal, élaborée avec du Pinot noir et du Chardonnay en Grand Cru, en est la quintessence, possédant un grand potentiel de garde.

L’extrême finesse de ses cuvées a fait la renommée de la maison Agrapart. Une maison qui produit des champagnes millésimés chaque année, tant le soin accordé au travail des sols confère aux vins une minéralité et une fraîcheur incomparables.

Et que dire de la maison Bollinger dont le prestige universel n’est plus à faire. Les parcelles de la maison, classées presque exclusivement en Premier et Grand Cru, en constituent la colonne vertébrale. Des Champagnes profonds et d’une grande richesse aromatique.

Jacques Selosse, Egly-Ouriet, Duval-Leroy, Franck Bonville, autant de maisons et de vignerons iconiques qui laissent leur empreinte dans cette région unique au monde, incarnant un style qui leur est propre.

Chargement ...