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Il est souvent dit que quiconque a gouté au moins une fois du Château Palmer s’en souvient toute sa vie. Sans prétention, il se peut que cela soit vrai tant il s’agit d’un très beau nom de Margaux. Le Château commencera à faire parler de lui lorsqu’en 1814 lorsque le colonel Charles Palmer l’achète à Marie de Gascq, dans lequel il investira des sommes importantes.
Le Château Palmer obtiendra le titre de Troisième Grand Cru Classé lors du classement de 1855 pour l’exposition universelle de Paris. Ce ne sera que l’année suivante que sera construit le Château tel que nous le connaissons aujourd’hui, dans un style néo-renaissance, sous l’égide des frères Péreire. Le domaine appartient aujourd’hui à parité aux familles Sichel et Mähler-Besse qui n’ont de cesse d’accroître sa notoriété.
Le vignoble atteint une surface de 55 hectares, planté à 47% de Cabernet Sauvignon, 47% de Merlot et 6% de Petit Verdot. Les vignes sont entièrement conduites selon les principes de la Biodynamie depuis 2014. Les vins sont élevés durant 20 à 22 mois en barriques de chêne dont 50% de bois neuf.
Un second vin est produit par la propriété, Alter Ego de Palmer.
Le Château Palmer est réputé pour la finesse et l’élégance des vins qu’il offre. Des vins qui sont une véritable invitation au plaisir des sens.
"2011 restera dans nos mémoires comme le millésime le plus précoce des années 2000. L’année végétative débute par un printemps exceptionnellement chaud et sec. La première conséquence est un débourrement très avancé de la vigne. Les premières fleurs apparaissent dans le vignoble de Château Palmer dès le 10 mai. L’absence de précipitation accentue le stress hydrique précoce de nos vignes, et nous constatons quelques cas de coulure sur nos parcelles de merlots les plus anciennes.
Le 4 juin, alors que les baies de raisin sont déjà formées, un orage de grêle s’abat sur notre vignoble réduisant ainsi le potentiel quantitatif de la récolte. La pluie qui l’accompagne permet malgré tout à la vigne de se ressourcer avant une nouvelle période sèche qui s’étend jusqu’au 14 juillet. Les jeunes baies de raisin, sensibles à ce stade de leur développement, souffrent des conditions caniculaires du mois de juin. Certaines d’entre elles sont brûlées et finissent par tomber.
Cet « échaudage » engendre une nouvelle diminution quantitative du millésime 2011. Mi-juillet, les températures baissent. La vigne se redresse. Ces précipitations sont salutaires pour le cycle naturel de la vigne. La véraison se déroule dans de très bonnes conditions.
A la fin du mois d’août, le soleil réapparait et nous accompagne fidèlement tout au long des vendanges. Celles-ci débutent le 7 septembre par la récolte des merlots les plus précoces. Une acidité franche et une très belle concentration de tanins précis sont les garants d’une formidable capacité d’évolution de ce millésime."
- Château Palmer