Jusqu'à 50€ offerts sur votre 1ère commande en vous inscrivant à la newsletter !
Les chefs d’œuvre des vins et spiritueux à votre porte
Emballage sécurisé et assurance transport
Un grand nom du vignoble de Bordeaux que l’on ne présente plus, surnommé à juste titre le « Premier des Seconds crus ». Très ancienne propriété du Médoc, le domaine est saisi lors de la Révolution française puis divisé en trois propriétés de Léoville entre 1826 et 1840 : Barton et Poyferré et Las Cases, domaine original du Marquis Pierre-Jean Las Cases.
Lors du classement de 1855 pour l’exposition universelle de Paris, le Château Léoville Las Cases est sacré Second Grand Cru Classé, et devient la propriété de la famille Delon à la fin du siècle. Jean-Hubert Delon en assure aujourd’hui la gestion.
Le vignoble du domaine atteint une taille d’une soixantaine d’hectares, dont 55 sont entièrement clôturés au sein du fameux enclos de Las Cases, reposant sur un terroir très qualitatif faisant face à l’estuaire de la Gironde. Les sols sont composés de graves et les sous-sols sont gravelo-sableux, contenant une proportion d’argiles. L’encépagement est composé de 61% de Cabernet Sauvignon, 21% de Merlot et 16% de Cabernet franc, avec des vignes d’une moyenne d’âge de 30 ans. Les vins sont élevés pendant 18 mois dans 50% de barriques neuves.
Le domaine produit depuis 2007 un second vin, le Petit Lion du Marquis de Las Cases.
Les vins de Léoville Las Cases ont marqué le monde viticole de leur empreinte, s’affirmant comme étant complexes, raffinés et profonds, vieillissant avec élégance.
Après un débourrement relativement précoce suite à une sortie d’hiver douce et humide, le rafraîchissement survenu au mois de mai a retardé la floraison et replacé le millésime 2014 sur une précocité dans la moyenne des dix dernières années.
Juin et début juillet ont été ponctués d’épisodes orageux, mais la deuxième quinzaine de juillet, plus chaude et ensoleillée sur la période allant de la fermeture de grappe à la véraison, a permis de constituer un bon potentiel en composés phénoliques.
Le beau temps s’est ensuite durablement installé à partir du 15 août, avec des températures encore douces qui ont permis de maintenir de bonnes acidités, puis le mois de septembre a été parmi les plus chauds et ensoleillés de la décennie, favorisant ainsi l’installation de contraintes hydriques propices à un bon affinage des tanins des pellicules et des pépins.
La maîtrise des rendements, de la vigueur, et les effeuillages précoces, ont contribué à maintenir un parfait état sanitaire du vignoble et des raisins jusqu’aux vendanges qui ont ainsi pu se faire à la maturité optimale de chaque cépage.